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Le Fonds d’Impulsion, de Garantie et d’Accompagnement (FIGA) a organisé des séances d’accompagnement à l’endroit des femmes bénéficiaires de crédits au sein de la Banque d’Investissement et de Développement  pour les Femmes (BIDF), aux chefs-lieux des provinces de Gitega, Bubanza, Bujumbura et Muramvya respectivement en date du 12, 24,  25 et 26 août 2022. Sur 176 participants représentant 88 coopératives, 174 participants représentant 87 coopératives de femmes (soit un taux de participation de 98,86%) ont répondu présents aux séances.

Les thèmes développés et dispensés par les cadres de l’ANACOOP et de la BIDF portaient sur la gestion et le fonctionnement d’une coopérative, la gestion d’un crédit et les notions d’épargne.

Le Directeur du Fonds d’Impulsion, de Garantie et d’Accompagnement (FIGA) a précisé que ces séances permettront aux participants d’améliorer leurs compétences en matière d’organisation et fonctionnement de leurs coopératives, la bonne gestion des problèmes rencontrés en vue d’y apporter une solution adéquate, ainsi que la gestion responsable du crédit reçu de la BIDF qui est perçu comme pilier de développement de leurs coopératives en général et de leurs familles en particulier ; mais aussi le développement socio-économique du pays pour que « que chaque bouche ait à manger et chaque poche ait de l’argent ».

Différents conseils ont été prodigués par les formateurs en vue de la bonne mise en œuvre du projet :

  • Travailler sur les projets ayant un impact direct sur l’environnement socioéconomique de la population locale ;
  • Demander les explications et conseils à la banque chaque fois que de besoin même en cas d’un problème quelconque rencontré ;
  • Respecter régulièrement le tableau d’amortissement ;
  • Faire une bonne gestion financière de la coopérative puisque une mauvaise gestion financière peut être source de conflit;
  • Continuer à faire des cotisations même si on a un crédit à liquider ;
  • Ne pas demander un crédit pour liquider un autre ;
  • Si les moyens le permettent, on peut payer même en avance ;
  • Etc

Une occasion a chaque fois été donnée aux participants pour poser des questions sur les thématiques développées, mais aussi de donner leurs impressions.

Les femmes se réjouissent  du fait que la BIDF ne soit pas une banque des hauts cadres, cadres et fonctionnaires de l’Etat ainsi que les grandes commerçantes comme elles le pensaient avant; que c’est une banque au service des femmes de toutes les classes, y compris même la plus petite classe.

Le facilitateur de la BIDF a souligné que la banque continuera à soutenir les femmes dans les initiatives et projets de développement de la femme au Burundi afin de s’aligner sur la Politique et la Volonté du Gouvernement du BURUNDI : « que chaque bouche ait à manger et chaque poche ait de l’argent ».

Les séances se sont clôturées avec un engagement des femmes relatif aux crédits à être contractés auprès de la BIDF.

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